ANSSI
Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information. C’est l’autorité française de référence en cybersécurité : elle publie des guides, des recommandations et des méthodes reconnues.
Ce lexique de la cybersécurité réunit les termes et acronymes à connaître, expliqués simplement.
La cybersécurité a son propre vocabulaire, souvent fait d’acronymes. Voici les termes que vous croiserez le plus, expliqués simplement. Un mot vous échappe encore ? Posez-nous la question, on vous répond sans détour.

Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information. C’est l’autorité française de référence en cybersécurité : elle publie des guides, des recommandations et des méthodes reconnues.
Un état des lieux de votre sécurité : on examine vos équipements, vos accès, vos sauvegardes et vos pratiques pour repérer les points faibles et vous dire quoi corriger en priorité.
Se connecter avec deux preuves au lieu d’une : votre mot de passe et, par exemple, un code reçu sur votre téléphone. C’est l’une des protections les plus efficaces et les moins coûteuses.
Technique qui rend vos données illisibles pour toute personne qui n’a pas la clé. Un ordinateur portable chiffré volé ne livre pas son contenu.
Commission nationale de l’informatique et des libertés. Elle veille au respect du RGPD en France ; c’est à elle qu’il faut signaler certaines fuites de données personnelles.
Équipe spécialisée dans la réponse aux incidents de sécurité. Il en existe au niveau national, régional ou sectoriel pour aider les organisations attaquées.
Identifiant public d’une faille de sécurité connue (par exemple CVE-2024-12345). Il permet à tout le monde de parler de la même faille et de vérifier si un logiciel est concerné.
Le dispositif public d’assistance aux victimes de cyberattaques. Le 17Cyber est son guichet d’urgence en ligne : il vous oriente vers les bons interlocuteurs en cas d’attaque.
Attaque qui sature votre site ou votre service de fausses connexions jusqu’à le rendre inaccessible.
Personne chargée de veiller au respect du RGPD dans une organisation. Sa désignation est obligatoire dans certains cas seulement.
Méthode d’analyse des risques publiée par l’ANSSI. Elle aide à identifier ce qui compte le plus pour l’entreprise et les scénarios d’attaque les plus probables.
Un antivirus de nouvelle génération : il surveille le comportement des ordinateurs en continu et peut bloquer une attaque en cours, pas seulement les virus déjà connus.
Un escroc se fait passer pour un dirigeant, un fournisseur ou une banque afin d’obtenir un virement urgent. Elle repose sur la pression et la confiance plus que sur la technique.
Des données sont perdues, volées ou consultées par une personne non autorisée. Lorsqu’elles sont personnelles et présentent un risque, la CNIL doit en principe être prévenue dans les 72 heures.
L’organisation à mettre en place quand une attaque survient : qui décide, qui prévenir, comment isoler les systèmes, comment communiquer et redémarrer l’activité.
Un coffre-fort numérique qui crée et retient des mots de passe solides et différents pour chaque service. Vous n’avez plus qu’un seul mot de passe à mémoriser.
Faux e-mail, SMS ou message qui imite un expéditeur de confiance pour vous faire cliquer sur un lien, ouvrir une pièce jointe ou saisir vos identifiants. C’est la porte d’entrée de la majorité des attaques.
Manipuler une personne plutôt qu’un ordinateur : se faire passer pour un collègue, un technicien ou un client afin d’obtenir une information ou un accès.
Norme internationale qui décrit comment organiser et piloter la sécurité de l’information dans une entreprise. Elle peut donner lieu à une certification.
Terme général pour tout programme conçu pour nuire : virus, logiciel espion, cheval de Troie, rançongiciel…
Version corrigée d’un logiciel qui bouche une faille découverte. Les installer rapidement est l’un des gestes de protection les plus importants.
Directive européenne qui renforce les obligations de cybersécurité de nombreuses entreprises et organisations, y compris des PME de certains secteurs. Elle impose notamment de gérer les risques et de signaler les incidents importants.
Un filtre placé entre votre réseau et Internet : il laisse passer les connexions autorisées et bloque les autres.
Plan de continuité d’activité et plan de reprise d’activité : ce que l’entreprise prévoit pour continuer à travailler pendant un incident, puis pour tout remettre en route après.
Un expert autorisé tente de pénétrer vos systèmes comme le ferait un attaquant, dans un cadre défini à l’avance, pour trouver les failles avant les pirates. Il peut être réalisé sans information (boîte noire), avec quelques informations (boîte grise) ou avec un accès complet (boîte blanche).
Politique de sécurité des systèmes d’information : le document qui fixe les règles de sécurité de l’entreprise (accès, mots de passe, sauvegardes, usage des équipements…).
Logiciel malveillant qui bloque vos fichiers ou vos systèmes et exige une rançon pour les débloquer. Payer ne garantit pas de récupérer vos données.
Règlement général sur la protection des données. Il encadre la collecte et l’utilisation des données personnelles de vos clients, salariés et partenaires, et impose de les protéger.
Responsable de la sécurité des systèmes d’information. Dans une TPE ou une PME, ce rôle peut être confié à un expert externe quelques jours par mois (RSSI à temps partagé).
Garder 3 copies de vos données, sur 2 supports différents, dont 1 hors de vos locaux ou déconnectée. C’est ce qui permet de redémarrer après un rançongiciel.
Les outils utilisés par les équipes sans validation de l’entreprise (messagerie personnelle, partage de fichiers gratuit…). Ils échappent aux protections et peuvent exposer des données.
Outil qui rassemble et analyse les journaux d’activité de vos systèmes pour détecter des comportements suspects.
Centre de surveillance de la sécurité : une équipe qui surveille vos systèmes, souvent en continu, et réagit dès qu’une alerte apparaît.
L’ensemble des portes d’entrée possibles vers votre entreprise : site web, messagerie, accès à distance, comptes en ligne, objets connectés, salariés…
Un tunnel chiffré qui permet de se connecter de façon sécurisée au réseau de l’entreprise depuis l’extérieur, par exemple en télétravail.
Un point faible dans un logiciel, un équipement ou une pratique, qu’un attaquant pourrait exploiter.
Une faille encore inconnue de l’éditeur du logiciel, ou pour laquelle aucun correctif n’existe encore. Elle est particulièrement dangereuse car aucune mise à jour ne protège contre elle.
Aucun terme ne correspond. Posez-nous la question, on vous répond sans détour.
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